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Bien-être animal Les Vingt-sept en faveur d’une déclaration universelle

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Les ministres européens de l’agriculture devraient adopter, sans discussion, lors de leur prochaine réunion mensuelle, des conclusions appelant à l’élaboration au plan d’international d’une déclaration sur le bien-être animal. Un tel engagement permettrait de réduire le fossé qui se creuse entre les exigences envers les producteurs européens et leurs concurrents des pays tiers.

Les Etats membres de l’UE devraient demander, le 23 mars, à la Commission de Bruxelles de continuer à soutenir les initiatives internationales visant à renforcer la sensibilisation et à créer un consensus plus large sur les questions liées au bien-être animal et à en lancer de nouvelles, en explorant par exemple d’éventuelles possibilités d’échanges avec les pays en voie de développement fondées sur des systèmes de production respectueux du bien-être animal. Dans les conclusions qu’ils devraient adopter sans débat (point A), les Vingt-sept soulignent qu’il importe de faire reconnaître mondialement que le bien-être des animaux est une question importante et d’intérêt commun. Ils militent, en particulier, pour une accélération des discussions sur une déclaration universelle sur le bien-être animal.

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En l’état actuel, un projet de déclaration universelle a été élaboré qui établi quatre « principes » : le bien-être animal comme objectif commun à tous les Etats ; la reconnaissance, l’observation et la promotion de normes de bien-être animal développées par chaque pays par le biais d’un renforcement des mesures, tant au niveau national qu’international ; l’adoption par les Etats de toutes les mesures nécessaires pour empêcher la cruauté infligée aux animaux et réduire leurs souffrances ; le développement et l’élaboration de règles adaptées à l’égard du bien-être animal comprenant notamment des normes gouvernant l’utilisation et la gestion des animaux de ferme, des animaux de compagnie, des animaux utilisés dans les études scientifiques, des animaux de trait, des animaux sauvages et des animaux utilisés pour les sports ou les loisirs. La déclaration propose par ailleurs une série « d’initiatives » telles que la mise en place de conférences internationales, l’identification d’objectifs communs et un soutien gouvernemental accru pour les études et le développement du bien-être des animaux.