Si Eurofins a rebondi tout de suite sur le scandale de la viande de cheval pour proposer ses services pour les tests ADN (coût de 150 euros pour la recherche de sept espèces, avec des résultats disponibles au bout de 10 h si nécessaire), Gilles Martin considère que cette activité additionnelle pèsera peu au niveau du groupe. « Son impact sera de l’ordre du pourcent », assure-t-il. Il prévoit cependant que les analyses ADN vont se développer dans les prochaines années de façon systématique et entend bien saisir ce marché. « Nous construisons notre offre sur des offres larges d’analyses industrialisées pour les réaliser à moindre coût », rappelle-t-il.
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