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L’imperméabilisation des sols de l’UE doit être limitée

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Selon un communiqué de presse de la Commission européenne du 23 mai, chaque année, en Europe, des sols représentant une superficie plus vaste que la ville de Berlin sont perdus en raison de l’expansion urbaine et de la construction d’infrastructures de transport.
Cette évolution contraire aux principes du développement durable met en péril la disponibilité de sols fertiles et de nappes aquifères pour les générations futures.
Un nouveau rapport publié le 23 mai par la Commission européenne recommande une approche en trois volets axée essentiellement sur la limitation de la progression de l’imperméabilisation des sols, l’atténuation de ses effets et la compensation des pertes de sols de grande valeur par l’adoption de mesures dans d’autres zones. Selon Janez Poto?nik, membre de la Commission européenne chargé de l’environnement, « certains des services fondamentaux liés aux écosystèmes sont tributaires de la qualité des sols, et sans ces derniers, la vie sur notre planète serait menacée d’extinction. Nous ne pouvons pas laisser l’imperméabilisation des sols se poursuivre. Cela ne signifie pas pour autant qu’il faille mettre un terme au développement économique ou cesser de moderniser nos infrastructures, mais la démarche adoptée doit être plus durable ».
Le communiqué souligne qu’entre 1990 et 2000, 275 hectares au moins de sols ont été perdus chaque jour dans l’UE, soit 1 000 km2 par an.
La moitié de ces sols sont recouverts de manière permanente par des couches imperméables de bâtiments, de routes et de parcs de stationnement.

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