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L’industrie brésilienne a voulu faire pression sur Bruxelles

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Dans une lettre adressée le 25 janvier à Mariann Fischer Boel, le président de l’Association brésilienne de l’industrie de la canne à sucre (Unica), Marcos Sawaya Jank, avait voulu « attirer l’attention » de la commissaire européenne à l’agriculture sur « les effets potentiellement négatifs » d’un dépassement du plafond de 1,374 million de tonnes fixé par l’OMC. Entre autres arguments, il affirmait que « les excédents de production auxquels l’UE fait face actuellement sont le résultat de stocks importants accumulés au cours des campagnes précédentes, quand les prix mondiaux du sucre étaient plus bas que celui de l’UE ».
Le président d’Unica soulignait également que le fait d’autoriser des exportations supplémentaires « contredirait l’ambition affichée par l’UE de conclure les négociations commerciales multilatérales du cycle de Doha ».

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