En juin 2008, les États membres avaient accepté d’engager volontairement au niveau national des actions visant à réduire l’apport en sel dans l’alimentation. Or, les premiers résultats collectés auprès des industriels laissent la Commission insatisfaite des efforts accomplis quant à leurs engagements en matière de reformulation des produits alimentaires. Certains accords concrets ont toutefois pu être signés. L’enjeu est d’importance, car la consommation excessive de sel est reconnue par les scientifiques comme l’un des principaux facteurs de maladies cardiovasculaires.
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