D’ici à fin 2005, l’INVS (institut national de veille sanitaire) va mesurer, à partir d’un échantillon total de 6 000 personnes tirées au sort sur les listes téléphoniques, l’impact des aliments sur la santé de la population. On sait depuis longtemps que la consommation de fruits et légumes diminue les risques de maladies cardio-vasculaires. L’INVS élargit les investigations afin de mieux cibler les futures campagnes de santé publique contre le cholestérol, l’obésité, voire les cancers. Cette « Etude nationale nutrition santé » devra déterminer dans quelles proportions et sur quelles catégories socio-démographiques les axer. Trois médecins et neuf diététiciens réaliseront des entretiens et, élément nouveau, les questionnaires seront complétés par un examen médical à domicile ou dans un centre de santé.
La précédente analyse de ce type remonte à 1999 avec une enquête de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA), auprès de quelque 3 000 personnes.
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Le département d’Indre-et-Loire a été choisi en premier pour tester la viabilité de l’étude avant de l’étendre à tout le territoire, parce qu’il reflète en plusieurs points la démographie hexagonale.