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À l’ordre du jour à Doha

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Pour Paul Watkinson, la caractéristique du sommet de Doha sera de mettre en musique les outils prévus, après les conférences qui se sont succédé de Rio à Durban en passant par Cancun et Copenhague.
Après l’échec de la Conférence de Copenhague en 2009, où les pays ne sont pas parvenus à s’entendre sur un nouvel accord pour relayer le protocole de Kyoto (1997), la conférence de Durban, en Afrique du Sud, en 2011, a permis plusieurs avancées. Les parties prenantes se sont mises d’accord pour établir d’ici à 2015, un accord applicable à tous, qui doit entrer en vigueur en 2020. Le Fonds vert, s’est, depuis, concrétisé, en se dotant d’un conseil d’administration et d’un secrétariat permanent. Mais la façon dont il sera abondé n’est pas définie. Il s’agira aussi de définir le futur accord qui doit être adopté en 2015.
Sur le plan de la gouvernance, l’enjeu sera aussi de savoir intégrer les actions lancées et menées aux échelles locales, vers un objectif global. Autrement dit, intégrer les processus horizontaux et non plus seulement verticaux. Faire du bottom up et on plus seulement du top down.