Un arrêté publié au journal officiel du 2 juillet porte le nombre de loups pouvant être tués par an à 36 au lieu de 24. Un autre arrêté publié le même jour assouplit les règles « au niveau des conditions de déclenchement des autorisations de tirs », explique Claude Font de la Fédération nationale ovine, en charge du dossier loup. « La durée de ces autorisations de tirs est allongée (6 mois au lieu de 1 mois), les éleveurs sont éligibles aux tirs, les battues sont autorisées dans certains cas », continue-t-il. Il parle d'une « meilleure efficacité » du dispositif. De son côté, Christophe Aubel, directeur d'Humanité et Biodiversité (association environnementale), annonce le 7 juillet, « déposer un recours contre ces nouveaux arrêtés devant le Conseil d'Etat ». Le même jour, France nature environnement, Humanité et biodiversité et Ligue pour les Oiseaux déplorent l'augmentation du nombre maximal de loups pouvant être tués.
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