« Il n’est pas admissible – et je connais la détermination de la Commission et des autorités nationales de concurrence sur ce sujet – que des concurrents s’entendent pour augmenter les prix, sur le dos des consommateurs. Cette pratique constitue un véritable cancer de l’économie et doit être sévèrement punie ». Ainsi s’exprimait le secrétaire d’État chargé de l’Industrie et de la consommation, Luc Chatel, le 18 novembre, clôturant la première demi-journée d’une manifestation annuelle, le « European Competition Day ». Ces propos s’appliquent aux grands groupes industriels de la téléphonie, des transports ou de l’agroalimentaire comme Danone, Entremont ou Lactalis. D’après les dirigeants de la DGCCRF, les exploitants agricoles et les PME ne sont pas concernés par cette position, qu’Antoine Winckler, avocat chez Cleary Gottlieb Steen & Hamilton LLP, considère comme « en avance » sur la future réglementation européenne de la concurrence.
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