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L’UE déficitaire à 77 %

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Le développement des biocarburants en France et en Europe apparaît un bon moyen pour réduire notre dépendance au soja dans l’alimentation animale. Les co-produits générés (tourteaux de colza et tournseol et drèches de céréales) devraient en être les acteurs clefs. Avec l’interdiction des farines animales suite aux crises de la vache folle, l’Union européenne avait dû trouver d’autres sources de protéines et augmenter ses importations de tourteaux de soja. En 2004-2005, l’Union a importé 23,2 millions de tonnes en provenance des Etats-Unis, du Brésil et de l’Argentine pour devenir déficitaire en protéines à 77 %. La France s’en sort mieux que ses principaux voisins puisqu’elle n’est dépendante qu’à 56 % du soja des Amériques, contre 81 % pour l’Espagne, 70 % pour l’Allemagne et 96 % pour les Pays-Bas.

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