Abonné

Obstacles aux échanges L’UE pointe du doigt la Chine, l’Inde, le Mercosur et la Russie

- - 2 min

La Commission européenne estime que ses efforts pour combattre le protectionnisme portent leurs fruits. Mais elle regrette « la résistance de certains partenaires stratégiques de l’UE à l’ouverture des marchés », et pointe du doigt, notamment, la Chine, l’Inde, le Mercosur et la Russie.

Publié le 14 mars, le troisième rapport annuel de la Commission européenne sur les obstacles au commerce et à l’investissement fait état de progrès réalisés en 2012. Ainsi, les longues années de négociations en vue de l’adhésion de la Russie à l’OMC ont-elles abouti l’année dernière à une réduction importante des droits à l’importation appliqués par ce pays.
Autre résultat positif : les discussions bilatérales avec Tokyo ont facilité l’accès au marché japonais pour les producteurs de l’UE de boissons alcoolisées, de viande bovine et d’aliments transformés.

Barrières sanitaires

Le rapport reconnaît cependant que certains des 25 principaux obstacles au commerce et à l’investissement identifiés en 2012 par la Commission n’ont pas pu être traités de façon satisfaisante.
Les obstacles à l’investissement persistent en Chine. L’Inde refuse de retirer les mesures réglementaires qui maintiennent son marché agroalimentaire fermé aux importations. Et le protectionnisme gagne du terrain en Argentine et au Brésil.
Pour sa part, ajoute le rapport, la Russie a adopté une série de mesures protectionnistes, dont la plupart ne sont pas conformes aux obligations qu’elle a contractées dans le cadre de l’OMC et viennent s’ajouter aux problèmes se posant de longue date en matière d’accès au marché. Parmi ces mesures figurent divers obstacles techniques et sanitaires aux échanges.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Commission européenne
Suivi
Suivre