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Banane L’UE veut négocier, l’Equateur reste ferme

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L’Equateur, le principal exportateur mondial de bananes, ne compte pas abandonner sa plainte à l’OMC contre le régime d’importation communautaire dans ce secteur, bien que l’UE ait entamé le 10 février une série de contacts pour trouver un compromis avec les pays fournisseurs latino-américains.

La Commission européenne cherche maintenant un accord pour régler une fois pour toutes les contentieux sur la banane, sur la base du projet rédigé en juillet dernier à Genève en marge des pourparlers ministériels du cycle de Doha Voir n° 3189 du 09/02/09. L’idée est de discuter d’une réduction graduelle du droit d’importation de l’UE pour les bananes latino-américaines et, en compensation, d’une aide financière pour les fournisseurs d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP).

Selon Bruxelles, un tel accord impliquerait l’abandon de toutes les plaintes déposées à l’OMC contre le régime d’importation communautaire.

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Il serait clair, de plus, que, dans le cadre d’un éventuel compromis à l’issue du cycle de Doha, aucune réduction tarifaire additionnelle ne serait prévue au-delà de celle négociée dans l’accord que veut maintenant conclure l’UE.

Le ministre équatorien des affaires étrangères, Fander Falconi, a toutefois averti, le 12 février, que, « en aucun cas », son pays ne laisserait tomber les plaintes déposées à l’OMC. « Notre position a toujours été très claire », a-t-il dit.