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Le ministère de l’Agriculture était favorable à l’application du coefficient multiplicateur sur la pomme, mais l’opposition de Christine Lagarde l’a emporté, indique-t-on chez les professionnels.
Les détaillants en fruits et légumes avaient fait le choix « de ne pas s’opposer » à l’application du coefficient, a signalé Sandrine Choux, directrice de l’Union nationale des syndicats de détaillants en fruits légumes (UNFD), pour laisser cette chance politique en faveur des producteurs. Quitte à faire la démonstration de l’échec de cette formule.
En effet, pour les détaillants, le coefficient multiplicateur « n’est pas aujourd’hui la solution » sur le plan économique, a précisé Sandrine Choux. Le coefficient n’aurait pas eu l’impact maximal, selon elle, car les prix de la pomme au détail sont déjà bas.
Le coefficient multiplicateur a principalement comme raison d’être de remédier aux situations de cours très bas à la production et de prix très élevés au détail, avec des marges exorbitantes des distributeurs, rappelle-t-on chez les professionnels.
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