Malgré une « controverse liée à l'efficacité des produits de stimulation », leur utilisation reste prometteuse, selon une étude commanditée par le ministère de l'Agriculture. « A terme, une intégration optimisée de ces produits dans un programme de protection des cultures semblerait être une stratégie prometteuse », peut-on lire dans le rapport du cabinet Deloitte et du centre de R&D Rittmo mis en ligne par le ministère le 5 février. Les auteurs soulignent que certains d'entre eux ont réellement démontré une efficacité en plein champ, lors d'essais réalisés en conditions réelles d'utilisation. « Il est essentiel de ne pas généraliser les problèmes d'efficacité de ces substances et par ailleurs de favoriser des approches leurs permettant d'être intégrés dans des programmes de protection des cultures, et non pas en substitution totale de produits conventionnels », d'après l'étude. L'efficacité des produits de stimulation est « parfois difficile à démontrer », reconnaissent les auteurs. Mais d'après eux, il est nécessaire de « ne pas écarter une substance dont l'efficacité serait certes plus faible mais qui pourrait s'avérer utile si elle permet de faire mieux que rien ». « Une telle efficacité, même partielle, pourrait en effet réduire ou retarder l'application d'un produit phytosanitaire plus classique. Cette efficacité partielle est également pertinente dans le cas des impasses techniques. »
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