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Recherche > Maintenant Bruxelles s’intéresse à la tomate

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« », s’est réjoui le commissaire européen à la recherche à propos de la tomate dans un long communiqué vantant les mérites de ce produit plein de « trésors nutritionnels ».

Halte au gaspillage » : « Des chercheurs viennent de découvrir que les déchets de tomates recèlent quantité d’éléments nutritifs inexploités et proposent une méthode pour en tirer le meilleur parti », alerte un communiqué de presse de la Commission européenne. Elle déplore que chaque année, environ 4 millions de tonnes de déchets de tomates sont mis en décharge. Ce gâchis va prendre fin grâce à un nouveau procédé élaboré par des experts de dix pays européens dont les travaux, qui ont coûté 861 000 euros, ont été pris en charge pour moitié par l’Europe.

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Aliments santé

Les chercheurs proposent d’utiliser les déchets de tomates (les graines, en particulier) comme additifs ou extraits alimentaires naturels. Les huiles fabriquées à partir des rebuts de tomates seraient incroyablement riches en graisses non saturées. Problème : avant de transformer les déchets en composés nutritifs de grande valeur utilisables dans les aliments « santé », il faut « éliminer les impuretés résiduelles contenues dans les déchets après première transformation », note la Commission. C’est donc surtout une nouvelle méthode d’extraction, qui ne laisse pas de résidus chimiques, qui semble avoir été trouvée par les chercheurs. Ce procédé « permettrait d’obtenir de nouveaux additifs alimentaires riches en nutriments, mais aussi de réduire jusqu’à 30 % le volume des résidus générés par l’industrie de la transformation de la tomate », indique Bruxelles.