La Chine met autant de moyens que les États-Unis pour sa recherche, a indiqué Patrick Schnable, directeur du programme de séquençage du génome du maïs à l’université d’État de l’Iowa (Etats-Unis), lors d’une des deux journées « maïs » de la filière maïsicole, le 8 septembre à Pau. Le directeur de ce programme de 150 chercheurs a confirmé cette volonté stratégique chinoise. La Chine collabore avec les chercheurs américains de l’université de l’Iowa sur ce séquençage, qui a consisté à décrypter 2,5 milliards de bases du maïs. Cette analyse permettra de mieux comprendre toutes les ressources génétiques de la plante, qui ne laissent pas d’étonner les chercheurs.
La Chine met des moyens importants pour sa recherche, tenant à réduire sa dépendance alimentaire, pour une population qui consomme de plus en plus de viande de porcs et volailles, a ajouté de son côté Jean-Michel Duhamel, ancien dirigeant de Monsanto-Chine. « Pékin fera tout pour assurer sa sécurité alimentaire. Le pays a une stratégie d’État pour son agriculture, avec 40 milliards de dollars investis tous les ans dans la recherche agronomique », a-t-il souligné.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.