Deux cents enquêtes menées dans cinquante-cinq pays ont été passées au crible par l’ONG américaine Oceana. Il résulte de cette compilation qu’il reste beaucoup de chemin à parcourir avant que les produits de la mer soient correctement étiquetés dans le monde. Parmi les fraudes les plus courantes, figurent les mentions de poids non conformes avec la réalité. Le taux de fraude était ainsi de 28 % aux USA selon une enquête menée en 2014 dans le pays. Mais il y a plus grave, comme le remplacement de la chair d’une espèce couteuse par celle d’un poisson beaucoup plus commun. D’autres fraudes consistent en l’utilisation d’espèces classées en danger d’extinction, comme le requin-scie au Brésil, où le commerce en est interdit. Le rapport de l’ONG salue toutefois les efforts européens pour traquer les fraudes et la pêche illégale avant d’en faire un exemple à suivre dans le monde entier. Les fraudes y sont passées de 23 % en 2011 à moins de 8 % en 2015.
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