Les axes de recherche ne sont pas dictés seulement par les attentes de la société ou par des enjeux planétaires, tels la réduction des terres arables dans le monde, l’émergence de maladies comme la grippe aviaire, le problème de l’eau et l’effet de serre. À l’heure où il est plus que jamais question d’échanges mondiaux sans protections et avec toujours moins d’aides, Mme Guillou s’est défendue de préconiser une agriculture déconnectée des réalités économiques. « Ce que l’on propose, ce n’est pas la fin de la rentabilité pour l’agriculteur. Sans rentabilité, il n’y aura plus d’agriculteurs », a-t-elle fait valoir. « La composante économique est inscrite dès le départ, dans notre cahier des charges, lors de nos études ».
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