L’Argentine et le Brésil ont de nouveau vivement critiqué, le 4 juillet, en ouverture d’un sommet des pays du Mercosur en Argentine, les exigences « inacceptables » et « partiales » de l’Union européenne en matière d’environnement, dans le cadre des discussions sur l’accord commercial avec le Mercosur. Selon le président argentin, Alberto Fernández, « le Mercosur est déjà la partie qui a fait le plus de concessions » parlant « d’un comportement protectionniste » de la part de l’UE concernant le secteur agroalimentaire. L’UE « nous présente une vision partiale du développement durable, excessivement axée sur l’environnement », a regretté le président argentin. À l’instar de son homologue brésilien, Luiz Inácio Lula da Silva, il a suggéré de revoir l’accord pour le rééquilibrer. « Il est impératif que le Mercosur présente une réponse très forte » à la proposition de lettre additionnelle de la Commission européenne, a ajouté le président brésilien à l’ouverture du sommet. « Nous ne sommes pas intéressés par des accords qui nous condamnent au rôle éternel d’exportateurs de matières premières, de produits miniers et de pétrole », a-t-il ajouté.
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