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«Les prix de revient montent, et il va être difficile de travailler à contre-marge », a indiqué le président de l’ANMF (meunerie française) Bernard Valluis. Avec quelques autres syndicats de la filière blé, il a diffusé un communiqué demandant une juste répercussion des prix. Selon lui, « lorsque le blé a fait un bond de 30€/t, en août dernier, le prix de la baguette a progressé de moins d’un centime », rappelant cependant que les boulangers étaient maîtres de leurs tarifs. Cependant, Bernard Valluis a insisté : « Il faut restituer à la filière l’impact des hausses en amont, et faire appliquer la loi de modernisation de l’économie (LME) ». Un cadre législatif existe et doit être respecté, notamment par les distributeurs. Pour le moment, ces répercussions, nécessaires pour que les opérateurs conservent leurs marges, ne sont pas chiffrées car les négociations sont en cours. Cependant, Bernard Valluis a expliqué que l’indice des prix à la consommation, publié récemment par l’Insee, ne tenait pas compte des hausses des matières premières déjà absorbées par les marges des industriels, suite aux hausses récentes, à la faveur des consommateurs.
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