« Nous sommes engagés à améliorer nos résultats en 2014 et au-delà, notamment par une croissance organique et une réduction des coûts » a estimé la direction de Mondelez International groupe américain né de la scission de Kraft et spécialisé dans la confiserie, biscuiterie, production de café et de chewing-gum.
«Nous sommes déçus par notre performance qui est en dessous de ce que nos actionnaires attendaient », a commenté la p.-d.g de Mondelez International Irene Rosenfeld, citée dans le communiqué présentant les résultats 2013 du groupe. Le chiffre d'affaires s'élève à 35,3 Md$ (25,8 Md€), en progression de 0,8 %, malgré une légère baisse de 0,1 % au dernier trimestre. La croissance organique ressort à 3,9 % (hors cessions, acquisitions et variations de change) en dépit d'un recul de 0,8 % des ventes de la division des cafés (Grand-Mère, Carte Noire) en raison d'une très vive concurrence. Le résultat opérationnel ressort à 3,97 Md$, en hausse de 9,2 %, la marge opérationnelle passant de 10,4 % à 11,2 %. Le bénéfice net du groupe, issu de la scission de Kraft, est ressorti en 2013 à 3,91 Md$ en hausse de 27,7 % sur un an. Mais ce montant intègre un gain exceptionnel de 2,8 Md reçu, au dernier trimestre, de la chaîne Starbucks, condamnée pour avoir rompu un contrat qui les liait sur la distribution en grandes surfaces de café emballé à sa marque. «Nous sommes déçus par notre performance qui est en dessous de ce que nos actionnaires attendaient », a commenté la p.-d.g de Mondelez International Irene Rosenfeld, citée dans le communiqué présentant les résultats 2013 du groupe. Le chiffre d'affaires s'élève à 35,3 Md$ (25,8 Md€), en progression de 0,8 %, malgré une légère baisse de 0,1 % au dernier trimestre. La croissance organique ressort à 3,9 % (hors cessions, acquisitions et variations de change) en dépit d'un recul de 0,8 % des ventes de la division des cafés (Grand-Mère, Carte Noire) en raison d'une très vive concurrence. Le résultat opérationnel ressort à 3,97 Md$, en hausse de 9,2 %, la marge opérationnelle passant de 10,4 % à 11,2 %. Le bénéfice net du groupe, issu de la scission de Kraft, est ressorti en 2013 à 3,91 Md$ en hausse de 27,7 % sur un an. Mais ce montant intègre un gain exceptionnel de 2,8 Md reçu, au dernier trimestre, de la chaîne Starbucks, condamnée pour avoir rompu un contrat qui les liait sur la distribution en grandes surfaces de café emballé à sa marque.
En termes géographiques, les ventes ont baissé de 4,1 % dans la zone Asie Pacifique (4 952 M$)et de 0,3 % en Amérique latine (5 382 M$). Mais elles ont augmenté de 4,8 % en Europe de l'Est-Moyen-Orient-Afrique (3 915 M$), de 1,8 % en Europe, son premier marché (13 817 M$) et de 1,3 % en Amérique du nord (6 903 M$). Le chiffre d'affaires en Europe a été particulièrement affecté par la baisse des prix du café et une performance moyenne pour les chewing-gums. En revanche, les marques phares ont progressé de 3,6 %, avec des croissances à deux chiffres pour les biscuits Oreo, les chocolats Cadbury et Dairy Milk. La grande déception vient de la zone Asie Pacifique. La Chine a vu ses ventes de biscuits fortement baisser, en particulier en raison d'un déstockage des distributeurs. Les produits chocolatés se sont bien comportés dans toutes les parties du monde.
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Pour l'année en cours, le groupe a revu quelque peu à la baisse ses prévisions de chiffre d'affaires et n'attend plus qu'une progression de 4 % de ses ventes annuelles contre une hausse de 4 à 5 % précédemment.