« Après deux années moyennes, Montfort a réalisé un record historique pour la marque tant pour la saison des fêtes que pour l'ensemble de l'année 2013 », s'est félicité Vincent Ghyselen, directeur de l'unité grande consommation de Montfort, la division alimentaire de la coopérative euralis. Pour la saison 2013, couvrant la période du 16 septembre 2013 au 5 janvier 2014, le marché national affiche une faible progression de 0,5% en volume à 4 069 tonnes et de 4,3% en valeur à 227 M€, selon les chiffres Panel IRI. Montfort affiche pour sa part une progression de 29,4% en volumes à 475,8 tonnes pour une part de marché qui progresse de 2,6 points à 11,7% en valeur, la tendance est identique, avec une progression de 30,6% à 31,5 M€ et un gain de part de marché de 2,8 points à 13,8%. « La marque consolide sa place de challenger face à Labeyrie, leader historique avec 23,8% de part de marché, en léger recul de 0,7 point », se réjouit Vincent Ghyselen. Il se félicite tout autant d'avoir largement dépassé delpeyrat (20,5 M€ en recul de 6,6% pour 314,5 tonnes soit - 3,8%) car il estime qu'on ne peut agréger ce résultat avec celui de Pierre delpeyrat (10,6M€ en hausse de 8,5% pour 173 tonnes en retrait de - 0,7%). « Il s'agit de deux marques différentes », justifie-t-il.
Belle progression du mi-cuit, stagnation de l'épicerie
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Par catégories, sur le mi-cuit qui représente 81% des ventes nationales, Montfort avec 448 tonnes, progresse de 3 points à 13,6% du marché, étant la seule marque du marché avec larnaudie à gagner des points et faisant progresser l'ensemble du marché de 4%. les Mdd connaissent une sévère contreperformance et perdent 3,6 points à 37,5%. Pour l'épicerie, alors que le marché avec 779 tonnes chute de 11%, Montfort est stable tant en tonnage (28t) qu'en part de marché (3,6%). en valeur, le marché perd 7% à 39,5 M€, là encore Montfort stagne à 4,2% de part de marché pour des ventes de 1,7M€. les petites marques en valeur sont leaders du marché avec 7,5 M€ (18,9% de pdm en hausse de 0,6 point), devant Pierre delpeyrat (18,1% en progrès de 1,5 point) qui dépasse les Mdd (en baisse de 0,6 point à 17,8%). Vincent Ghyselen attribue la bonne performance globale du groupe aux nombreuses animations pédagogiques, deux fois plus qu'en 2012, dans toutes les enseignes pour « faire découvrir les goûts des foies gras ». Pour lui, une désaisonnalisation, comme évoquée par delpeyrat « sera longue et difficile à être mise en place et ne pourra réussir que si elle est faite au travers de l'image du goût pour ne pas banaliser le produit et lui faire perdre son sens ».