L’institut technique de la filière porcine (IFIP) est né officiellement le 14 juin pour prendre la suite de l’Institut technique du porc (ITP) et d’une partie des activités du Centre technique de la salaison (CTSCCV) récemment reprises Cf Agra alimentation n° 1928 du 11.05.06, p. 12.
Les nouveaux statuts assurent une représentation équilibrée entre l’amont et l’aval au conseil d’administration même si la présidence du nouveau centre restera aux mains de la production. Le conseil d’administration comprend désormais quatre collèges : producteurs, alimentation animale/génétique, viandes fraîches, produits transformés, ces deux derniers collèges disposant chacun de 7 sièges (sur 31). Les activités sont organisées aussi sous quatre intitulés : économie de la filière, viandes fraîches et transformées, génétique et techniques d’élevage.
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Selon le directeur de l’IFIP, Philippe Lecouvey, le budget du nouvel ensemble est de 9,5 millions d’euros (contre 8,5 M pour l’ancien ITP) et provient pour moitié de l’ADAR, pour 15% d’Inaporc et le reste résultant de contrats privés. Ce rapprochement entre l’amont et l’aval tient compte des liens de plus en plus étroits entre les différents métiers, et des besoins de références économiques et techniques communes pour l’interprofession. Il permet aussi, explique-t-on, l’addition de compétences en technologie et microbiologie des produits carnés et il maintient les services collectifs aux opérateurs de la filière tout en réduisant les charges.