Dans 23 villes françaises, les groupes locaux de Greenpeace France se sont mobilisés le 19 novembre pour inviter les enseignes de la grande distribution à demander au gouvernement la mise en place de l’étiquetage obligatoire de « tous les OGM », dont les NBT. « Sans le savoir, nous pourrions retrouver demain des nouveaux OGM dans nos champs et nos assiettes (…) la grande distribution a le pouvoir de changer les choses en interpellant le gouvernement pour plus de transparence », précise Suzanne Dalle, chargée de campagne agriculture à Greenpeace France, dans un communiqué de presse publié le 19 novembre. Cette journée nationale intervient alors que des discussions sur un possible assouplissement de la législation concernant les NBT sont en cours au niveau européen. Concernant ces derniers, Greenpeace estime que « le principe de précaution doit être respecté » et qu’une « réglementation stricte » doit être appliquée. Pour l’association, ils comportement « les mêmes risques pour la biodiversité que les OGM classiques » et « renforcent le poids économique d’une poignée de multinationales qui s’approprient les semences, contribuant à l’industrialisation de l’agriculture et à la dépendance du monde paysan ».
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