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« Ne pas perdre un seul centime »

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Le 15 février à Strasbourg, Bruno Le Maire, le ministre français de l’agriculture, a assuré « progresser » dans ses discussions avec les députés « dans le sens du maintien des moyens de la Pac ». « Nous ne voulons pas que le budget de la Pac perde un seul centime d'euro. Nous avons besoin d'un budget fort si nous voulons une Pac forte. Nous voulons aussi avancer dans le sens de la régulation des marchés agricoles. Nous avons vu dans les discussions sur le paquet “lait” et le travail remarquable (du commissaire européen) Dacian Ciolos que nous pouvions nous mettre d'accord sur un certain nombre de mesures qui permettent de réguler le marché, de lutter contre la volatilité des prix et d'avoir une organisation du marché qui soit plus équitable et plus avantageuse pour les producteurs qui sont les plus faibles de l'ensemble de la chaîne alimentaire », a-t-il expliqué.
« L'Europe était engagée dans un mouvement de libéralisation totale des marchés agricoles qui était une folie, aujourd'hui elle revient vers l'idée de la régulation, et nos idées progressent », s’est réjoui M. Le Maire, tout en soulignant la nécessité que la Pac « gagne en légitimité » lors de la réforme budgétaire pour l’après-2013. A cet égard, « le verdissement proposé par M. Ciolos mérite d'être défendu, pourvu qu'il ne se traduise pas par des charges administratives en plus pour les agriculteurs européens », a-t-il ajouté.

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