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« Non à l’idéologie de la décroissance »

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Pour Nicolas Sarkozy, les grands enjeux écologiques sont de deux ordres : le réchauffement climatique et l’épuisement des réserves de pétrole. « Si rien n’est fait, 50 millions de réfugiés climatiques viendront s’ajouter aux 200 millions de migrants à travers le monde. La grande majorité sera issue des régions d’Afrique devenues invivables. C’est une mobilité subie qui, à l’évidence, fera voler en éclat toute tentative de maîtriser notre immigration et toute tentative de paix durable » estime-t-il. Pour le président de l’UMP, ces enjeux sont « des menaces » s’ils se traduisent par « l’idéologie de la décroissance et de l’immobilisme ». « Il sont une opportunité s’ils accélèrent la naissance d’une nouvelle croissance et d’une nouvelle mobilité. Le libéralisme, le capitalisme et la liberté des capitaux n’ont pas toujours été un progrès pour l’homme », ajoute-t-il.