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Nutrition : vers une charte collective d’engagements

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Si « un Français sur trois a une très bonne image des produits de charcuterie », selon l’enquête Ipsos réalisée pour la quatrième fois pour Inaporc, le « goût » et le « plaisir » étant plébiscités dans ce cadre, il reste du chemin à faire pour convaincre les consommateurs sur les aspects santé et modernité. D’où les multiples initiatives de la FICT pour accompagner les entreprises sur ce terrain. Ainsi quand elle finance à travers sa jeune association d’entreprises volontaires « Aprivis » (200 000 euros de budget) et à travers Inaporc des recherches sur les taux de sel et de graisses. Ou quand elle collabore avec l’institut de recherche de la filière, l’Ifit, au comité de sélection du pôle de compétitivité InnoViandes.

Dans les prochains mois, Robert Volut va faire avancer aussi le dossier d’élaboration d’une charte d’engagements nutritionnels collectifs conforme aux axes du PNNS 2. Une fois signée avec les autorités du ministère de la Santé, une telle charte entraînera sans doute des évolutions dans le Code des usages de la profession en y intégrant des critères nutritionnels tout en ne portant pas atteinte aux qualités organoleptiques et aux recettes traditionnelles.

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De plus, la FICT est l’une des trois professions, aux côtés du Syndicat de la biscuiterie et de celui des Céréales pour petit déjeuner, à s’être déjà engagée à fournir des informations nécessaires à la mise au point de l’Observatoire des aliments. Et elle milite bien sûr pour le projet de la Fondation Alimentation & Vitalité initié au départ par l’Ania.