Afin de profiter de la hausse des cours mondiaux de l’œuf, la FRSEA Bretagne demande la réouverture des négociations avec les GMS, dans un communiqué du 23 octobre. « Grâce aux efforts de régulation de la profession, le marché a retrouvé depuis plusieurs mois un équilibre offre/demande, amplifié dernièrement par l’épizootie d’influenza aviaire qui a décimé 11 % du cheptel américain. Les cours de l’œuf sur le marché mondial, européen et français sont en conséquence en forte augmentation », explique le syndicat. « Or, les producteurs constatent que les négociations commerciales ne semblent pas vouloir prendre en compte les revalorisations nécessaires pour sauvegarder la production française », continue-t-il. Les producteurs ne couvrent pas aujourd’hui leur coût de production, selon le syndicat. Ce dernier s’étonne également « des niveaux de prix des œufs, notamment alternatifs ». Il alerte sur le fait que « la guerre des prix sur le bio ou le plein air est destructrice et peut remettre en cause ces segments ». La FRSEA annonçait également une action au Casino de Lorient-Lanester le jour même.
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