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– Selon la directive européenne de 2001 (dont découle la loi française de 2008), un OGM est « un organisme, à l'exception des êtres humains, dont le matériel génétique a été modifié d'une manière qui ne s'effectue pas naturellement par multiplication et/ou par recombinaison naturelle.» Les gènes introduits peuvent provenir de n’importe quel organisme : virus, bactérie, levure, champignon, plante ou animal. Le but des OGM peut être de modifier, supprimer ou introduire certains caractères. Il peut s’agir d’apporter une fonction nouvelle ou au contraire de désactiver une fonction existante.
– Techniquement, les OGM sont des organismes ou parties d'organismes vivants qui sont capables de transférer ou de répliquer leur matériel génétique et qui peuvent se disséminer dans l'environnement (par exemple dans le cas d'une plante, il s'agit de la plante entière mais aussi des fruits, graines, pollens). Les produits transformés ne sont pas considérés comme des OGM car ils ne peuvent pas se reproduire ou transmettre du matériel génétique.
– Si plusieurs techniques répondent à la définition des OGM, la loi ne s’applique pas à toutes. Elle s’applique ainsi à la transgénèse (insertion d’une gène d’une autre espèce) mais pas à la mutagénèse (mutation génétique accélérée) et une réflexion est en cours pour la cisgénèse (insertion d’une gène de la même espèce).
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