« Sur l'ensemble de l'année 2014, la production [ovine, ndlr] a reculé de 2% alors que la consommation apparente de viande n'a diminué que de près de 1% par rapport à 2013 », selon une note de conjoncture de février d'Agreste. « Le manque de disponibilités dans les exploitations s'est traduit par une baisse de 0,1 % des abattages mais surtout par un fort recul des exportations d'ovins vivants. Ce recul a ainsi concerné près de 90 000 animaux. Dans le même temps, le manque de disponibilités dans les autres pays européens s'est traduite par une hausse modérée (+1,5 %) des importations d'ovins vivants. » Par ailleurs, pour décembre 2014, « la production ovine a chuté de 12% par rapport à 2013, conséquence de la baisse de 21% des exportations d'ovins vivants » et « la consommation de viande ovine a perdu 3%. » En janvier 2015, du fait du manque de disponibilité, les cours se maintiennent : « À 6,61€/kg carcasse en moyenne, il dépasse de près de 4 % le cours élevé atteint en 2014 ». En parallèle, « le manque d'offre d'agneaux dans les exploitations continue à tirer les cours vers le haut» et les carcasses s'alourdissent (+1,5 %). Les abattages d'ovins de réforme continuent de reculer (-11% par rapport à la moyenne 2010-2014) du fait du déficit de disponibilités dans les exploitations.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.