« En 2011, nous avons perdu une centaine de millions d’euros dans la phase abattage et découpe de porcs, soit quatre euros par cochon », a déclaré Pierre Halliez, directeur général du Sniv-SNCP (entreprises françaises des viandes) le 21 mai. En cause, la menace de restructuration dans les abattoirs de porcs. Pour rappel, ce secteur emploie 15 000 personnes en France. Le Sniv-SNCP alerte sur l’urgence de la situation : « Cela ne va pas pouvoir durer longtemps ». En outre, Pierre Halliez rappelle que les industriels sont coincés entre la hausse des prix auxquels ils achètent les porcs aux producteurs et la difficulté de répercuter ces augmentations auprès de la grande distribution.
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