Réagissant aux résultats de l’étude menée par PAN-Europe (réseau européen d’action contre les pesticides) sur 40 vins mondiaux (dont 34 issus de la filière conventionnelle et 6 issus d’agriculture biologique), Viniflhor indique dans un communiqué que les teneurs sont « très faibles en résidus pour les vins de la filière conventionnelle et très inférieures aux limites maximales autorisées pour le raisin (de 20 à 5000 fois inférieures aux limites fixées pour le raisin) ». L’Office interprofessionnel des vins ajoute que « malgré le manque de représentativité de cet échantillon par rapport à la production mondiale de vin, il convient de souligner que les produits détectés dans cette étude sont tous autorisés. Ces produits servent à protéger la vigne des principales maladies, comme le mildiou, pouvant compromettre la pérennité de la plante et la qualité des vins ». Pour Viniflhor, « seules quelques molécules présentes sur raisins se retrouvent dans les vins et à des teneurs très faibles et nettement inférieures aux LMR (limite maximale de résidus) raisin. Pour encadrer de façon plus précise encore l’utilisation de ces produits, il existe aussi des LMR sur vin en voie d’être officialisées à l’échelle de l’Union européenne ». L’office conclut que les résidus de produits phytopharmaceutiques ne présentent « pas de risque » pour le consommateur de vin.
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