Une analyse réalisée à l’initiative de Greenpeace sur 126 échantillons de pommes de table, issus de onze pays européens, a conclu que 83 % des pommes cultivées de façon conventionnelle contenaient au moins un résidu de pesticides. Aucun des résidus retrouvés ne dépasse cependant les limites maximales autorisées. La France est première de la classe, avec la moitié des échantillons exempts du moindre résidu, et une moyenne générale de 1,3 résidu de pesticide par échantillon. Les pommes espagnoles présentaient le plus grand nombre moyen de résidus (4,3), suivies des pommes bulgares (4). Malgré tout, Greenpeace estime que « ces résultats, ainsi que nos connaissances insuffisantes sur les impacts des pesticides […] sont suffisants pour susciter d’importantes préoccupations ».
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