Sur les pesticides, « on a beaucoup de résultats d’analyses de l’eau, de l’alimentation, ou sur la biodiversité. On a aussi des réseaux comme Phyt’attitude (observatoire des risques liés à l’utilisation des produits phytosanitaires piloté par la MSA) », a reconnu Emmanuelle Soubeyran, chef du service de la prévention des risques sanitaires à la direction générale de l’alimentation, et chef du plan Ecophyto. « Mais d’abord, il n’y a pas d’obligation d’alerte de la part de ces structures envers le gestionnaire. Et ensuite, on n’a pas de lieu où convergent ces données. Ce qui permettrait pourtant de réaliser une analyse à froid et d’identifier des signaux faibles, et qui nous permettrait, nous, gestionnaires, de prendre des mesures de gestion », a relevé la fonctionnaire. Ce constat n’est pourtant pas une fatalité : « Nous travaillons sur ce sujet, a assuré Emmanuelle Soubeyran. Et cela a aussi été mis en évidence par le rapport de la mission parlementaire sur le sujet des pesticides ».
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.