Pour réaliser la transition « social-écologique » qu'il promet, Philippe Martin, lors de ses vœux, le 29 janvier au ministère de l'Ecologie citait deux écueils : « Premier écueil : la dramatisation excessive qui rend les objectifs à atteindre hors de portée et conduit au renoncement. On ne fera pas la transition écologique avec la peur. Ou si nous le faisons avec la peur, c'est qu'il sera trop tard, ou que nous aurons échoué. Mieux vaut essayer d'être, maintenant, à la hauteur de nos responsabilités collectives. » Et de poursuivre : « Deuxième écueil : le déni. Faire comme si tout allait bien se passer et que des solutions techniques, inconnues aujourd'hui, allaient agir comme une gomme. » Pour le ministre de l'Ecologie, « les conservateurs des deux rives ont vite fait de faire rimer écologie avec régression, précaution avec obscurantisme, protection avec frein. C'est une vision fainéante, instrumentalisée par ceux qui ont intérêt à ce que les lignes ne bougent pas car ils sont les gagnants des déséquilibres de notre société. »
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