Dans le dossier du plan breton anti-nitrates, la FNSEA veut « faire entendre raison au gouvernement », a déclaré Jean-Michel Lemétayer le 28 février. « Quatre captages ne répondant pas aux normes sur la qualité de l’eau, c’est toujours trop », souligne le leader de la FNSEA tout en insistant sur les efforts qui ont été faits. « Fort de la politique engagée, les agriculteurs ne penvent pas avoir une épée dans les reins. C’est une discussion âpre qui s’engage avec le gouvernement », réusme le président de la FNSEA. Ce qui ne doit pas être « un plan de déménagement de l’agriculture bretonne », pourrait, selon la FNSEA, être composé de mesures visant à « l’accélération des résorptions par l’utilisation de station mobiles de traitement », à « l’exportation » hors Bretagne, du traitement des effluents d’élevage sur des zones pouvant les accueillir. Il s’agit aussi « d’aborder la gestion des effluents d’élevage, bassin versant par bassin versant suivant le type de production », explique Jean-Michel Lemétayer qui réaffirme son opposition au plafond des 140 kg d’azote par hectare et par exploitations agricoles. Plus de 18 00 exploitations agricoles seraient concernées, selon la FNSEA.
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