« Les aviculteurs américains seront dorénavant en mesure d’exporter pour plus de 1 milliard $ de volailles et de produits avicoles chaque année en Chine », s’est félicité le 14 novembre le représentant au Commerce de l’administration Trump, Robert Lighthizer, à la suite de l’annonce du gouvernement chinois fin octobre de mettre fin à l’embargo mis en place depuis janvier 2015 en raison d’un foyer de grippe aviaire, sur les importations de volailles en provenance des États-Unis (1). La décision du gouvernement chinois s’inscrit dans un contexte de marché difficile pour l’Empire du Milieu qui devrait connaître en 2019 ,d’après le dernier rapport sur les perspectives alimentaires publié le 7 novembre par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), une baisse de 20 % de la production de viande porcine. Subissant de plein fouet depuis août 2018 les effets dévastateurs de la peste porcine africaine, la Chine devrait donc en 2019 toujours d’après la FAO, augmenter de 35 % pour compenser ce déficit protéique, ses importations globales de viande, soit environ 2 millions de tonnes. Avant la mise en place de l’embargo, les États-Unis exportaient pour plus de 500 Mio $ de produits avicoles vers la Chine en 2013.
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(1) Voir n° 3715 du 04/11/2019