L’Alliance internationale Pink Lady (IPLA) a annoncé sa dissolution après vingt-cinq ans d’existence rapporte l’entreprise sud-africaine TopFruit dans un post LinkedIn publié le 7 mai. La décision a été confirmée à l’occasion d’un rassemblement à Paarl, en Afrique du sud, du 20 au 22 avril, réunissant la majorité des membres internationaux de l’association. Créée en 1999 et officiellement constituée en 2001, l’IPLA a réuni des producteurs, éditeurs de variété et metteurs en marché des principales zones de production de la Pink lady dans le monde : Afrique du Sud, Argentine, Australie, Chili, États-Unis, Europe, Japon, Nouvelle-Zélande et Uruguay. Selon Top Fruit, l’association a rappelé avoir joué, depuis sa création, un rôle déterminant dans le développement et la structuration de la marque Pink Lady. Elle a notamment évoqué la coordination internationale de la politique de marque, la gestion des systèmes de licences et l’harmonisation des standards entre pays. Ces responsabilités échoient désormais à l’association Apple and Pear Australia Limited (APAL), propriétaire de la marque Pink Lady, et à sa filiale commerciale, Twenty Degrees.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Tuberculose bovine : nouvel appel à améliorer les indemnisations
Dans une question écrite publiée le 2 juin, Cendrine Chazé, députée (DR) de l’Orne, appelle la ministre de…
Vin/tunnels de prix : le ton monte entre l’aval et la FNSEA au conseil Vin de FranceAgriMer
Au conseil spécialisé Vin de FranceAgriMer le 9 mai, son président Jérôme Despey (FNSEA) a été vivement critiqué par…
« Projets d’avenir » : Genevard étudie la « piste » des reliquats bio pour les financer
Présente au congrès des JA le 4 juin, Annie Genevard a dit étudier la « piste » d’un financement des…