Mercredi 13 avril, le Marché du porc breton (MPB) présentait aux abatteurs des propositions pour la création d’un marché du porc à livraison différée. Si jamais le projet venait à intéresser les abatteurs, « une commission mixte de travail sur le sujet devrait voir le jour d’ici quelques semaines », explique Jean-Pierre Joly, directeur du MPB. Ce marché est une « opportunité » à condition qu’il intéresse les deux parties, éleveurs comme abatteurs, souligne-t-il. Selon lui, il s’agirait de « vendre à x semaines à un prix ferme et définitif un lot de porcs standards », tout en sachant qu’« avant de rentrer dans le détail, il faut déjà des partenaires ». Il précise tout de même que « les mêmes méthodes de traitement des porcs que pour la base cadran seraient appliquées ». Les animaux seraient donc toujours contrôlés par Uniporc Ouest et la plus-value serait conservée. En somme, pas de nouveau cahier des charges... « Nous essayons de rester très simples » dans les propositions de fonctionnement, relève Jean-Pierre Joly. Avec la création d’un tel marché, un éleveur pourrait proposer un lot à un prix fixé plusieurs mois avant que ses animaux ne soient engraissés. Si jamais ce lot ne trouvait pas acheteur, l’éleveur pourra toujours le vendre par défaut au prix spot.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.