La Confédération paysanne indique avoir obtenu des « allègements » des règles de biosécurité pour les élevages de porcs en plein air, d’après un communiqué du 29 janvier. Ceux-ci ne sont plus soumis à l’obligation de disposer d’un quai d’embarquement et d’un sas sanitaire, d’après une instruction technique du 24 décembre 2019. Un vade mecum accompagnant cette instruction précise qu’ils peuvent disposer d’une « zone dédiée à l’embarquement ou au débarquement » (dalle en béton ou zone stabilisée réservée). Quant au sas sanitaire, il peut être remplacé dans ces élevages par une « zone de franchissement », qui doit être « délimitée par des parois et protégée d’un toit ». En élevage plein-air, les animaux sont parfois répartis dans plusieurs parcs, créer un sas et un quai d'embarquement en dur dans chaque parc aurait « un coût démesuré », explique Denis Perreau, secrétaire national de la Confédération paysanne. Par ailleurs, « une saisine de l’Anses est en cours » pour expérimenter des systèmes de clôtures mobiles, ajoute le syndicat dans son communiqué. La Conf’ estime « indispensable que la puissance publique prenne en charge le coût » des mesures de biosécurité, mentionnant des investissements pouvant représenter « des dizaines de milliers d’euros ».
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