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Prague entend laisser davantage de liberté aux Etats membres

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De l’utilisation des bains d’eau lors de la mise à mort des volailles à l’ajout de certaines marges de manœuvre dans l’application de la législation en fonction des sensibilités des Etats membres, la présidence tchèque tente de trouver un difficile équilibre en vue de parvenir avant la fin du semestre à un accord sur le règlement relatif au bien-être des animaux au moment de l’abattage.

Elle suggère de poursuivre la réflexion sur les méthodes d’étourdissement des animaux et de demander un rapport à la Commission européenne à ce propos. De plus, afin de respecter la liberté de culte, elle veut maintenir l’autorisation générale d’abattre des animaux à des fins de consommation personnelle sans respecter l’obligation d’étourdissement préalable. Sur la question de l’immobilisation des bêtes avant l’abattage, Prague suggère de n’autoriser cette pratique que lorsqu’elle est nécessaire pour assurer la sécurité du personnel des abattoirs ou pour appliquer correctement certaines techniques d’étourdissement. Toutefois, cette immobilisation ne devrait pas entraîner de stress, souligne-t-elle, et durer le moins longtemps possible.

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Enfin, la présidence propose de laisser les Etats membres libres de maintenir des législations plus strictes s’ils le souhaitent.