La France a fait part à la Commission européenne, le 26 avril à Luxembourg, de ses « préoccupations sur la façon dont sont conduites les discussions sur les réductions tarifaires » à l’OMC. Alors que les pourparlers sur la méthode de calcul à utiliser pour fixer ces réductions piétinent à Genève, le secrétaire d’État français à l’agriculture, Nicolas Forissier, a demandé que Bruxelles « arrête de faire des concessions bilatérales à sens unique » et mène ces pourparlers sur l’accès aux marchés « de façon globale », sans « saucissonnage ». Il a aussi souhaité que la Commission fasse preuve de « plus de transparence » dans cette affaire. Les préoccupations françaises ont été partagées par la Belgique, l’Autriche, la Hongrie, la Pologne, l’Irlande et, dans une certaine mesure, le Royaume-Uni.
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