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Prix alimentaires : producteurs et transformateurs estiment qu’il faut « faire vite »

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Dénominateur commun des participants à la réunion du 2 février au ministère de l’Agriculture : un appel à « faire vite » pour les filières de production et de transformation. « L’heure n’est plus au constat et il est nécessaire d’agir », indique la FNSEA dans un communiqué titré : « L’alimentation a un prix, la survie de l’élevage aussi ». L’Association nationale des industries alimentaires souligne que « l’ensemble du secteur alimentaire subit l’envolée du prix des denrées sans pouvoir la répercuter auprès des distributeurs » et appelle à une réaction « urgente » des acteurs ainsi que du président de la République, auprès de qui elle a sollicité un entretien. De son côté, Coop de France « martèle depuis septembre dernier l’impérative nécessité de répercuter les hausses des coûts de production » et souligne qu’il en va « de la survie des producteurs, comme de celle de nombreuses entreprises ». La Confédération paysanne estime quant à elle que la solution « est la fixation d’un prix minimum aux producteurs ». « Les éleveurs n’ont jamais profité des augmentations de prix de détail qui ont eu lieu ces dernières années », conclut le syndicat.

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