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Prix du blé : « la spéculation profite de la hausse mais ne la crée pas»

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La hausse des prix du blé est le résultat d’un jeu physique a expliqué en substance Christian Vannier, directeur de l’animation des filières chez FranceAgriMer, à l’issue du conseil de gestion céréales de l’office le 8 septembre. Une manière de ramener à sa juste proportion la spéculation parfois invoquée pour expliquer la hausse des cours. « La spéculation profite de la hausse mais ne la crée pas », dit-il. Les raisons de la brusque augmentation des prix céréaliers sont bien physiques : les stocks mondiaux qui sont corrects (Etats Unis, Chine) se trouvent très éloignés des régions où s’exprime la demande ( Europe, Afrique et Moyen Orient). C’est ce qui donne à la France une position très forte d’autant que la qualité de ses blés est bonne. Mais le disponible exportable doit être maximisé. « Il faut dégager le maximum de blé meunier à l’export plutôt que vers l’alimentation animale », explique Christian Vannier. Il est préférable, compte tenu du marché, d’accepter d’importer du blé fourrager pour l’alimentation animale afin de valoriser le plus possible le blé meunier à l’export.

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