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« L’affaire dans sa totalité est un embarras pour la Nouvelle-Zélande », a déploré le 29 août, à Wellington, le ministre du commerce, Tim Groser, après la fausse alarme au botulisme qui a écorné la réputation internationale du secteur laitier national. La coopérative laitière Fonterra, la plus importante du pays, avait révélé début août que trois lots de petit-lait (lactosérum), utilisé pour la fabrication de laits maternisés et de boissons pour les sportifs, contenaient une bactérie pouvant causer le botulisme. Plusieurs pays, notamment la Chine, Singapour, la Malaisie, la Russie et l’Arabie Saoudite, avaient rapidement pris des mesures pour que les lots de produits laitiers susceptibles d’être contaminés soient retirés de la vente.
Le 28 août, des examens ont révélé que la bactérie en cause était en fait de la clostridium sporogenes, une bactérie sans risque pour la santé.
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