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Grippe aviaire Proposition d’actualisation des mesures de lutte

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La Commission européenne a arrêté le 28 avril une proposition de directive actualisant les dispositions pour la lutte contre la grippe aviaire. Elle suggère essentiellement de mieux contrôler les virus faiblement pathogènes et des mesures plus souples pour la vaccination.

Par le passé, la lutte contre les foyers de grippea aviaire s’est avérée très coûteuse et a posé des problèmes de bien-être animal en liaison avec l’abattage en masse d’animaux, rappelle Bruxelles, soulignant qu’à cela s’ajoute une préoccupation croissante face aux risques pour la santé humaine dans l’éventualité de la mutation d’une souche d’influenza aviaire en un virus transmissible entre les humains.

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Virus faiblement pathogènes et vaccination

Destinée à remplacer le 1er janvier 2007 la législation actuelle qui date de 1992, la directive proposée par la Commission exige des Etats membres de l’UE qu’ils introduisent de nouvelles mesures de surveillance et de contrôle des virus faiblement pathogènes, et qu’ils renforcent celles qui existent, dans le but de prévenir toute mutation des virus et les formes hautement pathogènes de la maladie. Par ailleurs, selon cette proposition transmise au Conseil des Vingt-cinq, le recours à la vaccination sera toujours étroitement surveillé et les règles communautaires exigeront que les volatiles vaccinés soient tenus à part des volatiles infectés. Toutefois, les mesures préconisées dans ce domaine seraient gérées de telle manière que les restrictions frappant le commerce des volailles et des produits à base de volailles à partir des zones vaccinées soient réduites au minimum.

Les restrictions éventuelles aux échanges seraient déterminées au cas par cas. En tout état de cause, elles ne vaudraient que pour les régions qui font appel à la vaccination, voire uniquement à des zones comprises dans ces régions. Toutes les régions de l’UE qui ne recourent pas à la vaccination pourraient continuer à commercer normalement.