Peut faire mieux. Et surtout plus rapidement. Telle est l’une des recommandations d’une circulaire des ministères de l’Ecologie et de l’Agriculture, en date du 11 février, qui fait le point sur l’état d’avancement de la protection des captages Grenelle. « Il convient, précise la circulaire, de poursuivre, et dans certains départements, d’identifier les efforts pour engager des plans d’action sur les captages d’eau potables » identifiés comme prioritaires dans la directive cadre sur l’eau et par le Grenelle de l’environnement. En effet, l’identification des captages jugés prioritaires est désormais achevée, et les études pour planifier leur protection sont bien avancées. Mais la mise en œuvre des plans et programmes d’actions censés assurer la protection de ces ressources d’eau potable sont encore « à amplifier ». La circulaire interministérielle précise que les expériences les plus avancées méritent d’être partagées et que, dans les départements les moins avancés sur ce plan, « la difficulté à mobiliser les acteurs locaux est souvent soulignée ». Les ministères insistent donc : « Nous vous demandons de garantir l’association de ces acteurs, dont les acteurs des filières économiques (notamment les coopératives et négoces, les industries agroalimentaires, les centres de gestion, etc), les agriculteurs concernés, les associations de protection de l’environnement, etc., aux démarches engagées », précise le document. En 2013 sera initié « la mise ne place du référentiel national des aires d’alimentation de captages et de leur zone de protection.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.