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Quelques bonnes fées

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L’acte de naissance est signé. Sur le berceau du nouveau fonds d’investissement se penchent quelques bonnes fées. Qu’il en manque quelques unes n’est pas l’essentiel. Et cela ne saurait étonner, car sinon on ne serait plus en Gaule… Or, c’est bien de l’agroalimentaire français qu’il s’agit. On sait sa capacité à générer des entreprises gagnantes – et AgroInvest a décidé d’en susciter de nouvelles – mais aussi l’attrait qu’elles exercent sur des fonds un peu trop prompts à se les échanger à coup de LBO et de plusieurs culbutes successives.

En introduisant une autre logique, de plus long terme, les professionnels et les financiers qu’ils ont su convaincre mériteraient de faire école. Car le « temps qu’il faut aux plantes » n’est pas celui de l’économie financiarisée d’aujourd’hui.

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Ce n’est pas seulement dans l’agroalimentaire, d’ailleurs, qu’il y aurait avantage à en prendre conscience.