Marie Brizard Wine & Spirits (MBWS), anciennement Belvédère, est la grande gagnante 2015 des secteurs alimentaires et vins et spiritueux. L'entreprise qui a réalisé une mue quasi totale est en train de céder deux de ses sites, celui, historique, de la rue Fondaudège à Bordeaux, où a démarré l'histoire de la célèbre liqueur Marie Brizard et l'autre, Polmos krakow, en périphérie de Cracovie. Leur vente devrait permettre d'atteindre près de trois quarts de l'objectif de 40 millions d'euros de produits de cession fixés pour le volet rationalisation de la stratégie BiG 2018.
L'action a fait l'objet de mouvements spéculatifs l'an dernier, avec l'arrivée de nouveaux actionnaires au capital, aux rangs desquels le groupe marocain Diana (Famille Zniber) puis le français Castel et enfin le groupe La Martiniquaise Bardinet. Au dernier pointage (octobre 2015, source Cofisem), Diana Holding détenait 17,31 %, DF Holding, une société de droit luxembourgeois qui regroupe les intérêts de la famille Castel, 5,66 %, le fonds Schroder Investment Management, 5,08 % et la Compagnie Financière européenne de Prise de Participation, (holding de contrôle de La Martiniquaise Bardinet), 5,06 %.
Mi-novembre, estimant que le cours ne valorisait pas la réussite du plan BiG 2018, Oddo a initié à l'achat sur MBWS, avec un objectif de cours de 24 euros.
Elior a repris de la hauteur (+56,91 % en 2015) après la petite traversée du désert qui a suivi son introduction en juin 2014. Le groupe de restauration collective et concédée qui a changé de gouvernance en avril dernier a réalisé plusieurs acquisitions cette année. Le marché a apprécié l'annonce d'un doublement du bénéfice net annuel sur l'exercice 2014/2015 (clos le 30 septembre) à 107 millions d'euros, pour un chiffre d'affaires en hausse de 6,2% à 5,67 milliards d'euros (dont 3% en organique). Une croissance qualifiée de « très belle performance » par le groupe et qui a motivé plusieurs recommandations positives de la part d'analystes. Credit Suisse notamment a renouvelé fin décembre son opinion « surperformance » sur la valeur, estimant qu'Elior demeure une « valeur de référence au sein du secteur » en raison de son potentiel d'amélioration des marges et du “cash flow” sur le long terme, un potentiel également susceptible d'être accentué par des opérations de fusions-acquisitions (M&A). Le titre demeure sur la liste des valeurs petites et moyennes préférées établies par le courtier.
Fromageries Bel s'en sort très bien avec une progression de 49,62%. Mi-novembre, à l'annonce de son chiffre d'affaires sur neuf mois, le groupe s'est dit confiant dans sa capacité à défendre et développer ses positions, malgré des conditions de marché difficiles et le ralentissement de son activité au troisième trimestre. Au troisième trimestre, Fromageries Bel a réalisé un chiffre d'affaires de 731 millions d'euros, en hausse de 3,9% par rapport à la même période de 2014 (-1,7 % hors effets favorables de change et de périmètre), soit une hausse de 6,5 % (+0,7 % en organique) sur neuf mois à 2,181 milliards d'euros. En août dernier, Fromageries Bel a finalisé l'acquisition de 69,82 % du capital social et des droits de vote de la société Safilait aux côtés du fondateur qui conserve le solde. Safialit qui affiche un chiffre d'affaires 2014 d'environ 880 millions de dirhams (81 millions d'euros) est le troisième opérateur au Maroc, derrière Centrale Laitière, la filiale de Danone, et Copag.
Dans le sillage de Fromageries Bel, Unibel, le holding de contrôle du groupe Bel, détenu majoritairement par la famille Fiévet, a gagné 51,44 %.
Naturex qui avait abandonné 12 % en 2014 a repris 42,80 % en 2015. Après la contreperformance de 2014, le groupe a été remis sur les rails avec le lancement de son plan Bright 2020. Celui-ci vise à retrouver une croissance de 8 à 10 % du chiffre d'affaires, dont +6/8 % en organique, avec une marge brute d'exploitation (Ebitda) de 20 %, après 11 % en 2014 et 17 % en moyenne sur la période 2008/2013. Les chiffres du troisième trimestre publiés fin novembre montraient des signes de redressement plutôt encourageants. Le résultat opérationnel courant, à 7,3 millions d'euros pour le troisième trimestre, a progressé de 39,7 % par rapport à la même période de l'année précédente, pour un chiffre d'affaires en hausse de 17,9 %, à 94,3 millions d'euros. Le résultat net (1,7 million d'euros) a plus que doublé (+ 103,6 %).
Fleury Michon a effacé sa contre performance de 2014 avec un gain de 38,08 % en 2015. En octobre, le groupe a annoncé pour les 9 premiers mois de son exercice 2015, une progression de 7,9% de son chiffre d'affaires à 567,6 millions d'euros, signe d'une accélération de la croissance lors du dernier trimestre. « Dans un environnement complexe toujours marqué par la guerre des prix, le pôle GMS France a vu son chiffre d'affaires augmenter de 8,3% au troisième trimestre 2015, porté par une bonne dynamique des ventes, tout particulièrement à la marque Fleury Michon (+10% sur le trimestre) », précise le groupe dans son communi-qué. Fleury Michon a réitéré sa prévision d'une croissance de chiffre d'affaires sur l'ensemble de l'exercice 2015 par rapport à 2014, accompagnée d'une stabilité du résultat net. A la suite de cette publication, CM-CIC, à l'achat sur la valeur a relevé son objectif de cours de 65 à 72 euros.
Avec un gain de 29,13 %, le titre Brasseries du Cameroun a pratiquement effacé ses pertes de 2014. La Société anonyme des Brasseries du Cameroun (SABC) a procédé à l'attribution de 4 actions anciennes pour 1 nouvelle, suite à une augmentation de capital par incorporation de réserves, décidée lors de l'assemblée générale mixte de juin 2014. Par ailleurs, le brasseur, filiale du groupe Castel, a mis en service fin novembre une nouvelle chaîne d'embouteillage de bouteilles plastiques dans son usine de Garoua (nord du pays), relate Jeune Afrique, pouvant produire « 20 000 bouteilles par heure ». Et le même jour, SABC a également inauguré la nouvelle chaine de l'usine de Yaoundé, capable de produire 26 000 bouteilles à l'heure. SABC et son partenaire Coca Cola ont investi 13,7 millions de francs CFA (20,88 millions d'euros) sur ces deux unités. Le groupe semble bien décidé à reprendre les parts de marché qu'il a perdues ces quatre dernières années, comme l'ensemble de l'industrie brassicole camerounaise, face à la société Source de Pays reprise par le libanais Nessrallah El-Sahely, toujours selon Jeune Afrique.
Bilan contrasté dans le champagne. Laurent Perrier et Vranken-Pommery Monopole ont bien tiré leur épingle du jeu, avec des hausses respectives de 25,49 % et 18,34%. En revanche, Lanson-BCC a reculé de 3,63%. Si les publications trimestrielles des deux premiers ont confirmé une tendance plutôt positive depuis le début de l'exercice en cours, Lanson BCC a quant à lui enregistré un recul de son activité sur les neuf premiers mois (-6,1% en cumulé). Un retard qui s'explique principalement par « un mauvais début d'année en France, en raison des événements intérieurs, et une stagnation à l'export, les ventes » explique le groupe. Et Lanson BCC de souligner que « le 4e trimestre compte habituellement pour environ 45 % des expéditions de vins de Champagne, la tenue de la consommation en fin d'année sera donc déterminante ». Dont acte. A noter que Lanson BCC reste la plus accessible des trois, avec un multiple de capitalisation (PER) de 15,3 sur la base du bénéfice par action estimé en 2015 par le consensus Thomson Reuters, comparé à un PER de 19,6 fois pour Laurent Perrier et de 24,9 fois pour Vranken-Pommery Monopole.
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Savencia (ex Bongrain) a gagné 15,02 %, après avoir perdu 7,76% en 2014. En octobre, le groupe a annoncé un chiffre d'affaires de 3,261 milliards d'euros (-2,7% en organique) sur les neuf premiers mois de 2015. Un fléchissement essentiellement imputable aux baisses du prix du lait et des cotations mondiales des produits industriels. Le groupe se disait confiant, « dans un environnement complexe, dans le dynamisme de ses équipes et la qualité de ses produits ». Lors de la publication des comptes semestriels en août, Oddo avait maintenu sa recommandation à « neutre » avec un objectif de cours de 57 euros, estimant que la prudence restait de mise au second semestre sur fond de faible consommation et de pression sur les prix.
Le titre Danone a repris du poil de la bête, terminant l'année sur un gain de 14,38 % après une petite hausse en 2014 (4,07%). Si la volonté affichée par Emmanuel Faber, le directeur général, de développer le groupe autour de ses quatre métiers (produits laitiers frais, eaux, nutrition médicale et nutrition infantile) avait été accueillie avec frilosité il y a un an, les analystes semblent moins négatifs aujourd'hui. Selon une source de marché, Kepler Cheuvreux aurait relevé son objectif de cours sur Danone de 70 à 75 euros tout en réitérant sa recommandation d'achat. Le broker estime que « le marché sous-estime encore les efforts fournis ces dernières années par Danone pour devenir le groupe qui dégagera la meilleure performance opérationnelle de son secteur dans les prochaines années ». De son côté, Morgan Stanley, soulignant que le titre avait sous-performé ses comparables, indiquait en septembre que « la patience est une vertu ». L'analyste du courtier estimait que « les investisseurs devraient plutôt se projeter à un horizon de 12-18 mois, un intervalle qui devrait marquer selon lui un point d'inflexion dans les produits laitiers, une normalisation dans la nutrition infantile et une nouvelle dynamique au niveau de l'équipe de management ».
Pernod Ricard a poursuivi sa progression, gagnant 14,03 % l'an passé, après 11,41 % en 2014. Si le groupe n'a pas retrouvé en Chine son niveau d'activité antérieur aux mesures anti-corruption prises par Pékin en 2013, le groupe a d'autres atouts. La publication, fin octobre, d'une croissance organique du chiffre d'affaires sur le premier trimestre de l'exercice 2015/2016 (clos le 30 juin) de 3%, supérieure au 1,1% attendu a été bien accueillie. En données publiées, le chiffre d'affaires trimestriel grimpe de 9 % à 2,22 milliards d'euros. Si le groupe ne voit guère d'amélioration en Chine, son deuxième marché avec l'Inde (9 % de ses ventes respectivement), il a enregistré une bonne dynamique de ses ventes aux Etats-Unis (+ 8% grâce à une base de comparaison favorable et d'éléments techniques). Une publication qui a donné lieu à des recommandations positives de plusieurs brokers. UBS, qui reste à l'achat, a relevé son objectif de cours de 118 à 121 euros, les analystes de Bryan Garnier ont confirmé leur conseil à l'« achat », alors que Natixis estimait fin décembre 2015 que Pernod Ricard était sous-évalué par rapport à des groupes similaires avec un PER 2016 de 19 fois, contre 20,5 fois pour Diageo, 22,1 fois pour Campari et 26,8 fois pour Rémy Cointreau et fixait un objectif de cours de 122 euros.
Toupargel a terminé l'année avec une recul de seulement 6,13 % après avoir perdu plus de 20 % en 2014. La mise en œuvre de son plan « Engagés Client », centré sur l'amélioration des performances et de la productivité, devrait permettre un redressement des comptes. Déjà au premier semestre, le spécialiste de la distribution de produits surgelés a enregistré une perte au niveau opérationnel courant de 0,4 million d'euros (après prise en compte de 2,1 millions d'euros de CICE), contre une perte de 1,1 million à la même période de 2014 (chiffre retrai-té pour tenir compte de la nouvelle norme comptable IFRIC 21) pour un chiffre d'affaires de 151,8 millions d'euros (+2 %). A noter que le groupe réalise l'essentiel de son résultat annuel au deuxième semestre, en fin d'année notamment. A l'occasion de la publication des ventes sur neuf mois, le groupe a maintenu sa prévision d'« un chiffre d'affaires annuel en faible retrait à périmètre constant ». En 2014, les ventes du groupe avaient reculé de 5,9 % à périmètre comparable à 313,4 millions d'euros et le résultat net était négatif à hauteur de 13,5 millions d'euros (contre un bénéfice de 5,1 M€ en 2013). Les comptes 2015 seront publiés le 10 mars.
Véritable lanterne rouge en 2015 avec un recul de plus de 65 %, Agrogénération est resté stable en 2015 autour de 0,40 euro (-6,98 % sur l'année). Le spécialiste de la production de céréales et d'oléagineux en Ukraine a annoncé avoir réduit de plus de moitié sa perte nette à 5,4 millions d'euros au premier semestre 2015, contre 11,9 millions d'euros à la même période de 2014. L'entreprise a par ailleurs diminué de près de moitié sa dette grâce à une émission obligataire en mars, qui lui a permis de ramener son endettement net à 46,3 millions d'euros à fin juin et de quasiment tripler ses fonds propres, qui atteignent 59,8 millions d'euros. « Le groupe a largement assaini sa situation financière et peut désormais se tenir prêt à saisir des opportunités de croissance externe en Ukraine avec confiance », assure Agrogénération. En termes de résultats, « on vise le maintien de l'Ebitda (excédent brut d'exploitation) dans un corridor autour des 20 millions d'euros », correspondant à une marge de 30 % du chiffre d'affaires, a indiqué Pierre Danon à l'AFP. Fin juillet dernier, estimant que la société d'exploitation agricole est « totalement différente de ce qu'elle était il y a deux ans », le courtier Invest Securities a initié la couverture d'AgroGeneration avec une opinion « achat » et un objectif de cours de 0,74 euro. « Si tout risque n'est pas écarté, nous estimons qu'aujourd'hui, le pari sur la création d'un leader de l'exploitation agricole en Ukraine avec de bonnes performances opérationnelles mérite d'être pris », juge ainsi l'analyste du bureau d'études.
Groupe Flo a limité la casse avec une baisse de 9,20 % (après - 16,67% en 2014). Confronté à une baisse de fréquentation de ses établissements, le groupe (Hippo-potamus, Bistro Romain, Tablapizza, Maître Kanter, Le Vaudeville, La Coupole ou Bofinger…) qui traverse une mauvaise passe financière, a subit de plein fouet la chute de fréquentation des lieux publics après les attentats du début de l'année et de novembre dernier. Fin décembre, le groupe a annoncé des accords avec ses banques aux termes desquels celles-ci ont accepté de suspendre leurs droits au titre des contrats de crédits existants jusqu'au 30 avril 2016. Pour mémoire, la dette nette bancaire s'élevait à 67,1 millions d'euros au 30 septembre 2015. « Cette période de quatre mois sera mise à profit par Groupe Flo pour renégocier ses crédits bancaires et les adapter au nouvel environnement économique », a indiqué le groupe dans un communiqué.
Casino Guichard a été particulièrement malmené en 2015, accusant un repli de 44,53 %, suite notamment aux critiques émises par l'investisseur américain Carson Block. En quelques jours, la capitalisation boursière du groupe de distribution a fondu de plus de 700 millions d'euros, revenant à 4,8 milliards d'euros à la fin de l'année. Le spécialiste de la vente à découvert (« short selling ») et fondateur de la société de recherche financière Muddy Waters, a estimé que les comptes de l'entreprise masquaient la forte détérioration de ses activités et un endettement élevé. Casino s'est empressé de contrecarrer ces allégations jugées « inexactes et trompeuses », émises « dans le but d'affecter négativement la valeur des actions et des instruments de dette de Casino et de Rallye au bénéfice de son auteur », a-t-il ainsi affirmé dans un communiqué. Casino a par ailleurs assuré que sa liquidité était « très bonne et couvr(ait) confortablement tous les remboursements de dette à venir au delà de 2017 ». Muddy Waters a également affirmé que l'action du groupe était « surévaluée », jugeant que celle-ci ne vaudrait selon ses propres calculs que 6,91 euros et sa holding de tête pas plus de …zéro. « La seule chose qui plaide en faveur du titre (Casino, ndlr), c'est que des analystes jugent exagérée la baisse et attractif le niveau auquel l'action est tombée », a constaté un trader cité par Reuters. Le courtier Bryan Garnier a quant à lui estimé dans une note que les critiques formulées par Muddy Waters reflétaient probablement l'exaspération latente de la communauté financière à l'égard de la dette et de la complexité de Casino. Dans le sillage de Casino, Rallye, le holding de contrôle du distributeur, a plongé de 50,69%.
Sapmer a poursuivi sa chute, perdant encore 46,25 % en 2015 après 23,93% en 2014. Le spécialiste de la grande pêche dans les eaux des Terres Australes et Antarctiques Françaises au départ de l'Ile de la Réunion voit pourtant des signes d'amélioration. En septembre, Sapmer a annoncé une amélioration perte nette (part du groupe) de 3,5 millions d'euros pour le premier semestre 2015, contre une perte de 3,7 millions d'euros du premier semestre 2014. Son Ebitda a en revanche fortement augmenté à 2,3 millions d'euros contre 0,4 million un an plus tôt pour un chiffre d'affaires en baisse de 2,9% à 45,1 millions d'euros. « Le pre-mier semestre voit les premiers effets des change-ments de fond engagés depuis 6 mois se traduire dans les comptes. Aidées par des économies réalisées sur le coût du gasoil, les améliorations dans la conduite des opérations amont et aval et la focalisation de l'activité valorisation sur les produits premium commencent à porter progressivement leurs fruits, a commenté Adrien de Chomereau, directeur général de Sapmer. Le groupe a enfin indiqué poursuivre la mise en oeuvre de son plan de forte amélioration de son activité thonière, sans plus de précisions.
Avec une chute de 67,67 %, Compagnie Agricole de la Crau qui vit ses der-nières heures à la Bourse de Paris, arrive en tête du palmarès des plus fortes baisses de l'année. Le titre qui devrait faire l'objet d'une offre publique de retrait dans le courant du 1er trimestre 2016, s'est ajusté sur le niveau de prix escompté de l'offre. A noter que compte tenu du versement d'un acompte sur dividende mis en paiement le 22 décembre 2015, le prix de l'offre publique de retrait suivie d'un retrait obligatoire initiée par Sabeton, sa maison mère, sera compris entre 25 € et 35 € par action, sous réserve des travaux du cabinet Orfis Baker Tilly désigné ce jour en qualité d'expert indépendant conformément à la réglementation, au lieu d'un prix compris entre 75 € et 85 € par action, tel qu'annoncé initialement. Outre Compagnie Agricole de la Crau, Sabeton, également côté sur Euronext (-10,70 % en 2015), détient la majorité du capital du fabricant de ravioles Saint Jean. Majoritairement contrôlé par la famille du président Claude Gros, Sabeton compte comme deuxième actionnaire le fonds First Eagle Investment Management avec 14,90 %. Suite à la mise au porteur d'actions Sabeton, ce dernier a annoncé le 15 décembre 2015, avoir franchi en baisse, les seuils de 15% et 10% des droits de vote de la société et détenir 14,90% du capital et 8,06% des droits de vote de cette société.