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L’agence vétérinaire russe, Rosselkhodnazor, a annoncé le 22 janvier avoir « de nouveau exigé que lui soient présentées d’urgence des garanties sur le fait que le bœuf et le porc réfrigérés en provenance des Etats-Unis et du Canada et destinés aux consommateurs russes ne contiennent pas de ractopamine », un activateur de croissance (1). L’absence de réponse aux questions posées « peut conduire à l’adoption de restrictions provisoires des importations en Russie de la production en question », a-t-elle prévenu.
En décembre, les États-Unis ont appelé Moscou à suspendre ces nouveaux critères d’importation, incompatibles selon Washington avec les obligations de la Russie en tant que membre de l’OMC. Rosselkhodnazor avait alors jugé ces critiques « injustifiées » (2).
La presse russe a publié ces dernières semaines plusieurs articles suggérant que certains secteurs subissaient déjà les effets de l’ouverture du marché liée à l’adhésion à l’OMC. Le quotidien des affaires Vedomosti évoquait récemment une envolée des importations dans l’agroalimentaire, notamment pour les produits laitiers et la viande.
(1) Voir n° 3371 du 29/10/12
(2) Voir n° 3378 du 17/12/12
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